mercredi 7 novembre 2007
A la recherche de l'âne...
Avec quelques jours d'avance à la tradition que pour rien au monde nous manquerions, Antoine et Matéo accompagnés des enfants du village ont été à la recherche de l'âne de Saint Martin avec leur lanterne et aux sons des tambours entonnant la célèbre chanson "Saint Martin boit du vin dans la rue des capucins, il a bu la goutte, il l'a pas payée, on l'a mis dehors avec un coup de balai". Une fois le défilé terminé, tous les enfants ont reçu un succulent voolaren en remerciement qui serait, d'après la légende, le bon Saint Martin qui aurait transformé les crottes de son âne en de succulentes brioches.
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lundi 23 avril 2007
Le plat pays qui est le mien...
Un coup de coeur très spécial pour ce site, photo des flandres et d'ailleurs. Un site à visiter absolument. De superbes, que dis je, de magnifiques et splendides photos de la région dunkerquoise, de sa campagne et d'autres contrées de Thibaut Bouculat, dont la maman est scrappeuse. Ils ont du talent dans la famille. Annick d'ailleurs, j'ai hâte de voir un jour ton blog pour que tu nous fasses partager tes pages.
dimanche 1 avril 2007
Foire aux rameaux à Bergues
Superbe journée de printemps pour cette foire agricole à Bergues, et qui a toujours lieu le dimanche des Rameaux avec au programme concours d'animaux, exposition de matériel agricole, attractions foraines et une foule de badeaux.
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mercredi 21 mars 2007
Ambiance Estaminet
Voilà un des grands avantages de mon boulot de parcourir toute le flandre maritime pour découvrir des trésors comme celui ci, "le Gallodrome" à Drincham.
Les propriétaires, Martine et Gaêtan sont très sympas, j'étais la seule cliente mais comment j'ai savouré ce moment, le lieu est magique mais en plus la cuisine est un délice, rien que des spécialités régionales (carbonade flamande, coq au vin, pot'ch, planche....) avec des produits frais du terroir.
Rien que pour mettre l'eau à la bouche de Laeti, j'ai mangé, que dis je, j'ai savouré avec délice, en entrée une flamiche aux poireaux,ensuite une carbonnade flamande parfumée au pain d'epices et de petite pomme de terre vapeur et en dessert, y avait encore de la place, une tarte au spéculoos aromatisée à la bière nappée de chantilly et un bon café maison.
dimanche 18 février 2007
Recette du Potjevleesch
Matériel: Un peu d'orthographe Un peu d'Histoire
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Ben qu'est c'ça dit!!
Alors prêt avec ton BesteClè'che et ton berguenare pour aller faire la bande de Dunkerque cet après midi, et garde des forces pour ne pas être Papedouk pour faire la bande de la citadelle demain et la bande de Rosendael mardi au son des tambours et frifres à faire le chahut, à sauter et à pousser retenue par la première ligne tout en chantonnant plus d'une centaine de chansons carnavalesques. Tu trouveras sûrment Chapelle pour casser la croûte et savourer du potchevelche, une p'tite soupe à l'oignon, pap'tart'che, du podingue avec un grand potche de café ou avec e pint'che bier.





Hommage à Cô Pinard
Sans doute la chanson qui génère le plus d'émotion. Les masquelours entonnent ce chant, main dans la main bras levés vers le ciel. C'est un chant qui se répète 3 fois et qui monte en intensité. Cô Pinard, était un tambour Major, pompier de son état qui a été une véritable icône du carnaval pendant plusieurs années.
(écoute l' hymne)
Salut à Cô-Pinard
Salut à ta mémoire
Là-haut tout près d’Jean Bart
C’est ta gloire
Tant d’années à nous guider
Tant de masques à aimer
A c’t’heure nous voilà tout en pleurs
CANTADE A JEAN BART

Jean Bart, salut, salut à ta mémoire
De tes exploits, tu remplis l’univers
Ton seul aspect commandait la victoire
Et sans rival tu régnas sur les mers
Jusqu’au tombeau France mère adorée
Jaloux et fier d’imiter sa valeur
Nous défendrons ta bannière sacrée
Sur l’océan qui fût son champ d’honneur (bis)
Jean Bart, Jean Bart, la voix de la patrie
Redit ta gloire et ton nom immortel
Et la cité qui te donna la vie
Erigera ta statue en autel (bis)
Quelques sites à voir :
http://mincoin.free.fr/dunkerque.htm
http://www.carnaval-dunkerque.com/
http://kiek-reusche.ifrance.com/
dimanche 11 février 2007
Pêcheurs d'Islande, aussi à Dunkerque
Une exposition à voir absolument au musée portuaire de Dunkerque qui prolonge l'expo sur les pêcheurs d'Islande, une vie sans printemps jusqu'au 11 mars 2007.
Au milieu du XIXe siècle, Dunkerque était devenu le plus important port français de pêche à la morue. Il envoyait chaque année 130 navires et 2 000 marins dunkerquois ou belges. La pêche "à Islande" apportait une prospérité certaine à la cité de Jean Bart : la morue apprêtée à la dunkerquoise était alors un mets de luxe très recherché sur le marché français.
Des préparatifs au retour à quai, les visiteurs suivront dans l'exposition les étapes d'une campagne de pêche, vécue par quatre témoins privilégiés : un capitaine, une femme de marin, un jeune mousse et un armateur. Pour faire ressentir au plus près du réel, cette épopée d'un autre temps, le Musée portuaire présente de nombreux témoignages et expose une collection remarquable de maquettes, de photographies grand format, de figures de proue, d'aquarelles et d'objets de la vie quotidienne...
Un exceptionnel film de 1911 présente les techniques de pêche et de préparation du poisson et révèle les conditions de travail éprouvantes à bord des goélettes. L'atmosphère confinée d'un poste d'équipage reconstitué évoque la vie spartiate des marins jusqu'à leur retour à terre tant espéré.
Peu d'études complètes ont été menées sur les conditions de vie des pêcheurs "Islandais" de Dunkerque mais on sait par des témoignages et quelques récits (notamment celui de Joseph Croton) que le métier était dur
- lorsque le bateau se trouvait sur un banc de morues, tous les hommes restaient sur le pont pendant 15 heures, voire 24 heures de suite, parfois plus longtemps.
- le confort n'existait pas : les vêtements restaient en permanence humides, le poste d'équipage était mal chauffé, la propreté inexistante, la nourriture invariablement composée des rebuts de la pêche (têtes de morues accompagnées de pommes de terre bouillies dans de l'eau de mer)…
- les tempêtes étaient violentes et les côtes islandaises, rocheuses, extrêmement dangereuses…
- On sait aussi que des enfants d'une dixaine d'années, parfois moins étaient embarqués comme "mousses".









Terrine en terre. 





